2 nouvelles videos live d'Anael sont disponibles sur leur site web. Il s'agit de "Too blind" et de "Ov3r", titre inédit tiré du prochain CD.
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26/12/05 Anael en studio :
Anael sera en studio à Salernes au printemps pour enregistrer un album. Le groupe a également ouvert son MySpace.
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26/02/04 remix Anael Yourself :
Punish Yourself va remixer Anael.
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Indus
Anael
Biographie > Anael présentation
Style : métal/emo/indus/machines. C'est ce que clame la bio. Mélangeant diverses influences surtout métal et particulièrement l'indus, la profusion des machines et des samples aidant, Anael crée sa sphère artistique et musicale à sa propre image, à son style. Anael est le pure fruit d'une introspection musicale. Proche d'un Lucky Striker 201, d'un Das Ich, l'ambiance intrinsèque de la musique d'Anael reste très indus, voir électro, tout en gardant un aspect massif, une ambiance lourde et puissance proche de celle du métal. Même si Anael se revendique du courant métal, l'ambiance, l'atmosphère, la juxtaposition, l'amalgame des samples et des sonorités électroniques, la fusion des machines et des guitares, la cristallisation sonore, font pencher fortement la balance côté indus. Qu'importe après tout, le résultat étant que l'introspecion muicale de Anael trouve son public, et sa voie.
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Anael / Chronique EP > Union
Union, première démo d'Anael reflète tout son projet, unir ses influences diverses. Ambiance industrielle, façon Nine Inch Nails, beat granuleux, batterie électronique, chatouillement électrique, guitare sententieuse, acclamation de la foule, l'ambiance est grandiloquente, une ferveur antique, un pouvoir psychique s'en détache, l'ambiance monte encore, rempli tout l'espace sonore, lièsse générale, contrôle spirituel, chuchotement introspectif, et un de nouveau cette ambiance mystèrieuse, cete sensation de ferveur générale, soulèvement pharaonique, pont binaire, très lourd dans l'esprit, à chercher près d'un Rammstein. "Thyresias" met tout de suite le doigt sur cette ambiance électronique, ce scintillement électrique, ce pétillement spirituel qui font le propre de la symbiose qui opère au sein de la musique d'Anael. Intro poursuivi par un piano, mélodieuse, contrechant, mouvement de basse, un synthé en fond sonore, mouvement lent, à l'économie, chant doux et calme, très synthétique, puis l'extinction du processus en marche, passage en hystérésis, black-out, reprise violente, entre hardcore et brutal death, avec toujours cette guitare au son un peu lointain, crachotant, alternance de passages tout en violence, en puissance, en bestialité, et passages plus calme à l'image de l'intro, le beat s'affole, éructe, thunderdome et consort, l'avalanche s'interrompt un peu brutalement pour échouer sur le couplet, "Natural cycle" révèle doucement les autres facettes de la personnalité d'Anael. Egrainement lent de piano, voix douce et instrospective, batterie un peu réberbative, l'ambiance est à la méditation, rupture rythmique, beat plus aggressif, guitare aiguisée, choeur en arrière plan, maelström vocal, l'ambiance se densifie, le chant s'énerve, s'emporte, "Rain" s'éteint doucement après un coup d'éclat langoureux. Rythme également lent, posé, grattements gutturaux lointains, cauchemar industriel, chuchtements malsains, jets de vapeurs, éclats de guitares, l'atmosphère se complexifie, s'altère, se fait assaillir par un beat ultra-speed, coups de béliers dans la structure musicale, mitraillette sonore, la suite se dilue dans un solo effréné, sur un synthé constant, silence, courte pause, le rythme s'accélère, l'espace s'emballe, vire dans la pénombre, devient violent, cris, guitares effarées, hurlements hystériques, densification extrême, une guitare lourde, à la rythmique implacable clôt l'ambiance cauchemardesque de "Tedium". "When night Falls..." est une reprise de Burzum, version Indus, piano psychotique, guitare éclectique, vibrante dans l'air matinal, une double pédale augmente la pression, la terreur avoisinante, riff de guitare analytique, la voix reste retranchée dans son registre extrême, entre chuchotement gutturaux et cris d'effroi, le synthé poursuit son œuvre maléfique, son riff terrifiant, l'ambiance est magistralement dressée, mise en œuvre.
Anael expose avec Union, sa vision musicale, son psyché sonore, entre disgressions industrielles et acquis de death, de black métal, esprit métal et émotions intérieures, l'atmosphère peinte par Anael est riche, et promet de bien jolies choses après la synthèse des influences, et la maturation artistique...
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