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amon_tobin_the_foley_room.jpg 09/01/08 Amon Tobin remixes : Les 4 titres composant le tracklisting de Kitchen Sink EP, un maxi de remixes d'Amon Tobin sorti le 4 décembre dernier chez Ninja Tune sont en écoute en source(...)
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Amon Tobin : Chaos Theory 16/11/07 Amon Tobin réédité : Avis aux amateurs de musiques éléctroniques, The foley room, le dernier album en date d'Amon Tobin vient d'être réédité au format CD/DVD.
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dour 2004 : 16 horsepower 16/07/07 65 Dour fan static : Quelle claque ! Même si j'en ai déjà pris une (à Lille), rebelote avec la prestation des 65daysofstatic complètement surexcités par leur retour à Dour(...)
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Amon Tobin

Biographie > taxe Tobin


Originaire de la patrie de la samba et du football, Amon Tobin est un artiste atypique au sein du petit univers des musiques éléctroniques. Ancien étudiant en photographie, le brésilien s'est exilé en Angleterre où il a pu s'impliquer complètement dans son art. Associant habilement samples et rythmes jazz très groovy, Amon Tobin a sorti un premier LP en 1996 intitulé Adventures in foam, sous le pseudo de Cujo. Désireux de sortir des standards traditionnels, Amon Tobin ne fait rien comme les autres et a acquis une notoriété internationale qui lui vaut d'être reconnu par ses pairs et d'être signé chez un gros label : Ninja Tune, LA référence au sein du milieu des artistes éléctro.
Depuis Adventures in foam, Amon Tobin a sorti 4 albums : Bricolage, Permutation, Supermodified et Out from out where avant de s'atteler à la composition d'une bande-originale : celle du jeu video culte Splinter Cell : Chaos theory, 3ème du nom.
2007 voit le maître revenir à un album "normal" si cet adjectif convient à The foley room...
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aureliO
Mai 2005

Amon Tobin / Chronique LP > The foley room

amon_tobin_the_foley_room.jpgIl est de retour ! Et quel retour ! 5 ans que l'on attendait le successeur du très bon, comme à son habitude, Out from out where même si entre temps la très bonne BO du jeu Splinter Cell : Chaos theory et son live Solid steel à réussi à nous faire patienter encore un poil, on en demande toujours plus forcément quand c'est du Amon Tobin... Amon revient donc très fort avec The foley room, un nouveau moyen de production, un univers encore plus personnel et ambitieux, pour certainement son album le plus réussi. Avant de commencer il est nécessaire de présenter un peu la méthode de création de l'album. Déjà le titre The foley room chambre de bruitage en anglais. L'endroit où s'enregistrent les sons et bruitages des films. Avec cet album fini les samples de vinyls à gogo, ici Amon Tobin change radicalement sa façon de travailler. Chaque petits sons, bruits proviennent maintenant de son enregistrement personnel, il se ballade avec son micro à bande enregistrant tout et n'importe quoi : le son d'une grosse cylindrée comme dans "Esther's", l'orchestre du Kronos Quartet (Requiem for a dream) en guise d'intro avec le somptueux "Bloodstone", le bruit de voiture à friction, un lion bref tout ce qu'il passe par l'esprit ultra créatif d'Amon. Il construit alors avec le talent qu'on lui connaît, une mosaïque de sons qui un par un n'ont presque aucun intérêt, c'est là tout sont talent. Car malgré le mélange de sons qui entre n'avait presque aucun lien il tisse sa musique avec toujours son élégance si naturelle. Même si la méthode d'enregistrement change radicalement c'est toujours du pur Amon Tobin ! On retrouve un peu tous ses précédents albums dans The foley room. Oscillant entre le jazz et l'ambiance feutré d'un Supermodified en début et fin d'album et l'acide de Bricolage. Ce dernier opus est donc une sorte d'hyperbole temporelle de ce qu'Amon Tobin fait de meilleur. Le tout avec une nouvelle méthode ! C'est donc du très grand Amon, "Bloodstone", "Ever falling" sont des titres magnifiques, pour très certainement l'album le plus ambitieux du brésilien. A noter pour conclure que The foley room est accompagné d'un DVD qui retrace la création de l'album et des sessions d'enregistrements studio. A regarder donc pour se rendre compte du travail de titan effectué.
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Alex
Mai 2007

Amon Tobin / Chronique B.O. > Chaos theory


Amon Tobin : Chaos Theory Pour concevoir Splinter Cell : Chaos theory, Ubisoft, la société qui se charge de la production de la franchise a eu les moyens de ses ambitions, puisqu'elle a eu à sa disposition un budget qui est le plus important jamais alloué à un jeu vidéo. Dès lors, les concepteurs ont pu faire ce qu'ils désiraient d'un point de vue artistique... et même se payer les services de quelqu'un comme Amon Tobin. A charge à celui-ci de composer un score à la hauteur de ce qui s'annonce déjà comme des hits de l'année en matière de jeu vidéo.
Verdict ? Impressionnant tout simplement. Drum'n bass légèrement déviante, la musique telle que la conçoit le brésilien s'accorde parfaitement avec l'univers des aventures de l'agent Sam Fischer (le héros du jeu). Basses lourdes et imposantes, rythmiques ultra-rapides, dès les premiers titres ("The lighthouse", "Ruthless"), Amon Tobin nous fait entrer dans le vif du sujet, ça ne ressemble pas forcément à ses autres prod, mais on reconnaît le style inimitable du brésilien. "Theme from battery", 3ème titre du CD est plus calme que ses prédécesseurs mais instaure une atmosphère étrange et oppressante. "Kokubo Sosho Stealth", et sa mélodie atonale, nous surprend par les incursions bruitistes qui viennent hanter le morceau.
Vient ensuite LE tube de cette bande originale: "El cargo", froid, clinique, mais diaboliquement efficace avec sa rythmique lancinante qui restera de longues minutes dans la tête de nombre d'auditeurs, même au terme de l'écoute du CD. Pour "Displaced", sixième titre du score, là où Amon Tobin est obligé de se soumettre aux contraintes du jeu d'action (courses-poursuites, tension nerveuse, suspense), il pose quelques break-beats certes classiques et un peu faciles mais toujours efficaces.
Par la suite, "Kosho Sosho battle" et "Hokkaido" renouent, avec les ambiances sombres et torturées, glaciales, speedées et souvent dissonantes qui préfigurent le déluge sonore de l'apocalyptique "The clean up", titre final du disque.
Plus qu'une simple B.O, Chaos theory, est un album à part entière pour Amon Tobin, un CD de commande, certes avec quelques longueurs, mais homogène et artistiquement abouti. Une vraie réussite du genre.
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aureliO
Mai 2005