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Eurockéennes de Belfort > Review Festival / Eurocks 2004
Démarrer la review d'un festival comme les Eurocks n'est pas chose simple. C'est très excitant, et en même temps, on ne sait jamais par quoi commencer. Mais foi d'un Gui de Champi, on va débuter par le commencement : les préparatifs. Car se mettre dans l'ambiance d'un festival haut en couleurs, le W-Fenec sait le faire. Un festival qui sait mêler avec talent une multitude de style (rap, rock, reggae, fusion, hardcore, j'en passe et des meilleurs) dans une fraternité bon enfant. Et quand le soleil s'y met, alors là... Tout le monde est prêt ? on peut y aller ? Alors, c'est parti pour le résumé de (plus) de trois jours de bonheur.
Leçon numéro une : se préparer. Faire son sac, préparer sa tente, tous les petits "extras" qui amélioreront le séjour (lampe de poche, bonne humeur, heure de sommeil d'avance,.). Pour moi, tout roule. J'attends mes deux con-père (bien qu'un soit plus jeune que moi) dans mes Vosges que j'affectionne tant (non, je plaisante !) et c'est à 18H30 que Pooly et Oli débarquent dans ma petite bourgade. Embrassades, débarquement dans mon appart, la magie ne prendra pas longtemps à pointer son nez. Tout le monde s'en fout, mais les mâles du fenec se voient une fois par an ensemble, et c'est toujours le premier week-end de juillet. Alors, évidemment, on refait le monde devant une petite binouze, avant d'aller avaler un petit repas chez l'indien de Bruyères avec sa serveuse niaise mais tellement sympathique. La soirée se passe bien, trop bien même, "nos" Eurocks ont déjà commencé, et de fort belle manière. Le temps avance trop vite, le temps de dormir quelques heures et nous somme déjà le vendredi 2 juillet.
Leçon numéro deux : s'organiser. Partir à l'heure qu'on avait fixé, arriver à l'heure qu'on avait chronométré. Comme on est plus malin que nos amis de E-Zic (jolie team composée cette année de Xav, webmaster le 30 février tous les ans, Alice qui relève le niveau du joli couple, et MH, professionnel de la photo, chroniqueur de talent mais picoleur néophyte). Oui, donc, nous sommes plus malins que les parisiens, et avant de rentrer sur le camping, on va chercher nos jolis pass presse qui nous permettent, en plus d'accéder au site de Malsaucy, de rentrer sur le camping déjà bien garni en cette matinée du vendredi. On fait les choses dans l'ordre, si bien qu'à midi, après avoir monté les tentes (avec un peu de mal pour Pooly, est-ce le fait de vivre en Angleterre qui lui fait faire les choses à l'envers ?), on attaque l'apéro auprès de la guiguimobile qui crache du Darkness à tout va. Un repas bien envoyé, et nous voilà en route sur le site du festival. En 2002, on a tout fait à pied entre le camping et le site du festival, cette année, on a décidé de changer la donne. Grâce à l'aide, il faut le reconnaître, de l'organisation, qui met cette année beaucoup plus de navettes qu'à l'accoutumée. Petit voyage et nous voilà on the place. C'est déjà le bronx en accès presse, pas de connexion pour notre PC portable, les cadors du journal local ouvrent leurs gueules à peine arrivés, pas de pass photo pour notre petit webzine, bref, ça démarre mal. Mais c'est sans connaître notre magnifique Oli qui passera où il veut quand il veut (enfin, pas toujours mais on y reviendra).

membrane
Les concerts se succèdent et se chevauchent, si bien que pendant le set de Luke, Membrane a les faveurs de la Loggia. Premier concert découverte des tremplins régionaux et excellente surprise. Je connaissais les gars de réputation, leur noise rock étant favorable aux bons échos. Bien qu'il soit tôt dans l'après midi, le trio a envoyé le bois devant un public attentif et accrochant aux rythmes chaloupés du groupe. Noise rock impeccable, énergie débordante, j'ai beaucoup apprécié ce concert rudement mené. Qu'en pense Oli ? suffit de lui demander : découvrir des groupes aux Eurocks est assez rare, tant le festival privilégie les groupes déjà installés (ou signés et bien entourés), seul les tremplins permettent parfois de trouver des perles, cette année, la perle, c'est Membrane, un trio noisy-core arborant fièrement influences et TShirt Unsane. Dans la loggia, le groupe balance de gros riffs abrasifs avec assurance. Le son est bon, suffisament rouillé pour nous dérouiller, le live offert par la bière sponsor ne refléte pas sa qualité, dommage, j'aurais aimé en ramener chez moi ! Le rock indé flirtant avec le métal (ou l'inverse ?) de Membrane devrait faire parler de lui dans les mois à venir, nous les surveillerons de prés...

NO ONE
Cette journée du vendredi est riche, trop riche même (désolé pour les Two Tone Club et leur ska rock steady de bonne facture qui jouaient pendant No One) et entre deux retrouvailles avec nos copains de E-Zic et les barjots de Santagore, Oli se gave de musique, de bonne musique : la Synfonietta de Belfort accompagne An Pierlé pour ses 2 concerts belfortains, c'est donc un événement à part entière auquel j'assiste, si la belge est sur cette tournée accompagnée d'un vrai groupe, il est rare de la voir entourée d'une trentaine (???) de musiciens classiques pour appuyer ses douces mélodies. Les titres plus rock d'Helium sunset se taillent la part du lion alors que la lionne des flandres passe de son piano à l'accordéon ou se déchaîne face au micro, sa voix se mélange aux cordes et les arrangements magiques ravissent le chapiteau. Les élèves du conservatoire semblent aussi heureux qu'An qui revient sur scène nous interprêté un étonnant "Il est 5 heures, Paris s'éveille" en guise de rappel, la standing ovation est toujours de rigueur aux Eurocks, mais si nous avions été assis, nous nous serions tout de même levé pour applaudir cette expérience inoubliable.
jr ewing

M
Je vais me reposer un peu en attendant Placebo, mais Oli est allé taquiner un autre concert. J'allais plus voir Ben Kweller pour ce qu'il était que pour ce qu'il est devenu, ses folk songs me plaisant moins que les titres qu'il avait composé étant gamin avec Radish. Et si le début du concert se déroule avec un véritable groupe et une énergie toute Radish ienne, Ben enchaîne ensuite sur un "Sha sha" au piano puis tout seul sur ses chansons moins percutantes et vite lassantes, il n'a pas l'air très clair (enfin sobre...) et c'est comme un funambule qu'il livre la suite du concert, certainement que je l'aurais plus apprécié dans une petite salle...
placebo
Il est deux heures, on est naze, alors on décide de rentrer. On retrouve nos amis d'E-Zic, et la bande de six s'en va chercher une navette. Le hic, c'est qu'il y a trop de monde qui attend le bus. Pfffffffff, on se décide de rentrer à pied après qu'Oli et Xav se tappent la honte avec un flic à base d'arguments bidons ("on est presse, on peut passer devant ?" "NON"). Mais au bout de cent mètres, avec l'aide de quelques festivaliers, on stoppe un bus vide qui venait prendre du monde au PC des bus. Et hop là, économie de 30 minutes de queue, tout le monde est ébahi, et nous on se fend bien la gueule. Au camping, on se boit quelques petits verres, et la bouteille de vodka ne fait pas long feu. Fais chié !!! On squatte un feu, je parle dans le vide provoquant l'hilarité générale, il est temps d'aller dormir. Bonne nuit.

elista
Pendant qu'on squatte la tente presse et qu'on fait connaissance avec des collègues (Rock 'n' Folk, L'Est Républicain), Oli en redemande : AS Dragon joue sur la grande scène et il aurait certainement fallu les voir sous le chapiteau, tous de blanc vêtu, ils ont tenté (et partiellement réussi) de faire bouger les pototins des eurockéens, la chanteuse, elle, aura bien bougé le sien, se dandinant, jouant avec tout ce qui se trouve sur scène et affriolant le public. Sur scène, la pop branchouille de Spanked devient un monstre rock n roll où quelques bons bieux riffs ont leur place. Il fait beau, des zicos sourient en déployant dans l'air leurs accords, une petite russe nous sourit en s'aspergeant, que demander de plus ?
Sur la scène de la plage, des petits suisses entamment le concert de leur vie. Franchement, ça fait plaisir de voir des groupes quasi inconnus qui se font plaisir (et nous avec) en jouant leur musique. En tout cas, Tim Patience Watch a le sourire au lèvre, et sa pop teintée de rock rafraichissant fait du bien à nos petites oreilles sous le soleil qui bastonne. On dit que les suisses sont lents, bah c'est pas vrai ! En tout cas, pas leur guitariste !
Sitôt terminé, je me précipite sous la tente de la Loggia pour assister au concert de Herman Düne. Les suédois disposent de 75 minutes pour émerveiller le public de Belfort avec sa recette pop merveilleuse. Des dandys très heureux de partager plus d'une heure avec Belfort. Le groupe joue à la cool, le guitariste commençant son solo une fois sa clope consumée. C'est très agréable, certains diront que c'est très hippy, voir mieleux. M'en fout de ce qu'ils pensent, moi j'ai apprécié, et loin des guitares saturées et des jump tant appréciés aux Eurocks, Herman Düne a mis le feu. A la suédoise quoi !
Un petit tour à la tente presse histoire de reposer les pieds qui souffrent pendant trois jours qu'il est temps pour moi de retrouver le chapiteau. Sur un bon conseil de mon ami Matthieu, je m'en vais assister au show de Buck 65. Enorme surprise pour moi. Un mec barbu arrive avec tenue blanche genre carrosserie, il claque deux vinyls sur ses platines, et il rappe. Un rap très particulier, très monotone dans le ton mais super rapide dans le phrasé ! génial. Entre deux morceaux, le bonhomme, rapidement rejoint par des musiciens (guitare, batterie, basse, clavier,...) s'exprime avec quelques mots dans la langue de Molière, si bien que ce groupe devient vite attachant. Attachant, et surtout hallucinant. Grosse découverte pour moi.

PJ Harvey
Avant de retrouver les Pixies sur la grande scène, c'est avec un grand Monsieur que nous avons rendez vous. Le public est présent en masse devant la scène du chapiteau pour accueillir Alain Bashung. Cet artiste très particulier est venu aux Eurockspour distiller sa musique forte et émouvante, il repartira de Belfort après avoir conquis des spectateurs qu'il a su envouté. Lumières magnifiques, présence formidable, allez mater les photos "loupées" (c'est pas moi qui le dit, c'est Xav) de MH sur E-Zic.C'est au tour de la tête d'affiche d'investir la grande scène des Eurocks. Les Pixies, je n'ai jamais accroché sur disque. Mais bon, c'est quand même un évènement de les retrouver après avoir splitté il y a une paire d'années. Résultat : gros bof, concert chiant, Oli est de mon avis : la prestation des Pixies laisse perplexe, les stars américaines semblent être venues pour toucher le cachet plus que pour faire plaisir à leurs fans. Ce n'est pas parce que le public est conquis d'avance qu'il ne faut pas sourire ou dire quelques mots... L'enchaînement des tubes d'hier n'a pas déchaîné Franck Black qui semble seul sur scène, assez peu complice avec ses collègues, il livre les chansons des Pixies sans bravoure, en essayant de suivre les rythmes approximatifs parfois de la petite Deal qui a du arrêter de fumer plusieurs fois... Même le "Where is my mind" repris par tous les Eurockéens n'avait rien de très magique...
Il est temps de se rentrer après une deuxième grosse journée. Oli et MH tentent de nous refaire le coup du passage en force pour prendre une navette sans faire la queue, tandis que le reste de la troupe, après avoir tenté le coup de la veille, se décide finalement de se rentrer à pied, persuadé d'arriver avant les autres. Mais par un tour de passe-passe, Oli et MH réussisent à prendre rapidement une navette ("sécurité, sécurité"), si bien que sur le chemin et après un coup de téléphone, on se dépêche d'arriver sur le camping, en leur faisant croire qu'une navette spéciale avec une ravissante conductrice et de la sono dans ladite navette nous ai pris en route. Et ils gobent tout les bougres. Scandaleux !!! Comme on ne va pas se laisser mourir de soif, Oli (président !!) nous sort une bouteille de vodka café assez surprenante. Le temps de taquiner au goulot le liquide magique que notre ami JB nous présente son camarada Boris qui n'arrive pas les mains vides et nous sert quelques rasades de whisky. La fête bat son plein, Xav a abandonné depuis longtemps, W-fenec 3 - E-Zic 2 puis 1 quand Alice rejoint son homme dans les tentes. MH tente de représenter son équipe comme il peut, mais le fait est là, ce soir, on est les plus forts ! Impeccable. Mon camescope captera quelques images compromettantes du gazier. Je lui ai promis de ne pas les diffuser, promesse tenue mec. Au dodo !
Dimanche : même pas mal à la tête, c'est reparti pour une dernière journée. Pooly est tout de même le plus courageux et enquille deux concerts : An Albatross : Cet OVNI hardcore sorti tout droit des USA, a enflammé le chapiteau pendant 30 minutes de feu. Décharges électriques violentes, riffs psychotiques, ces drôles d'oiseaux tirent une partie de leur puissance de leurs deux synthés augmentant l'ambiance sombre et apocalyptique. Les morceaux de We are the lazer viking, maxi de 11 titres pour 8 minutes claque comme un fouet sur cette scène. Sur la plage, ce sont les allemands de Serotonine qui donnent le ton, oscillant entre rock mellow et des guitares éthérées.
svinkels

x_vision
La fatigue nous gagnant, j'écouterais de loin le Peuple de l'herbe qui, sur la grande scène, a du achevé les fans de Slipknot et Korn. Rien que ça, c'est du bon. Avec Xavier, Alice et MH, on s'embarque dans un taxi Mercedes climatisé pour un voyage de dix minutes dans le monde de Nikko. Ancien batteur des

slipknot
Ne nous voilons pas la face, la grande majorité du public présent ce dimanche est venue pour deux groupes. L'un d'entre eux rentre sur scène sur les coups de 21H30 alors que le soleil n'est pas encore couché sur le Malsaucy. C'est un évènement, Slipknot est à Belfort. Pas vraiment amateur du groupe, c'est tout de même avec curiosité que je décide d'aller voir ce concert. Surtout voir mais écouter quand même. Niveau visuel, les lights sont désastreuses, à l'américaine quoi : on balance tout tout de suite tout le temps. Nul à chier. Niveau spectacle, c'est vraiment un cirque. Musicalement enfin, je ne cacherai pas que je suis resté écouter le groupe des 9 du début à la fin, et n'en déplaise à MH, j'ai tout de même apprécié ce concert, même si j'ai beaucoup ri. Et sache, mon ami, que Slipknot doit pas mal de choses à Motley Crue. Girls, Girls, Girls !!! Pendant ce temps là, le bassiste de Korn se la joue star en conf de presse allant jusqu'à demander à un gamin de la beuh pour que ce dernier pose avec lui en photo. Lamentable. Mais revenons à Slipknot : qu'en pense Oli ? Jeux de lumières dignes d'une fête des écoles, son désastreux, jeu de scène ultra prévisible, le spectacle de clowns Slipknot aura fait rire petits et grands, le gang de l'Iowa a enchaîné ses tubes (on avait même du mal à faire la différence entre les titres), le parterre de kids était aux anges grâce à leurs diablotins qui auront eu le mérite d'accélérer considérablement les balades du nouvel album et de balancer au public "on est moche et on pue mais on va vous bottez le cul", une phrase que Ben de Santagore a appris à Corey ! Ca, c'est culte !
Forcément, après Slipknot, place à un vrai groupe de métal : The Dillinger Escape Plan. Eux ne font pas de la musique pour le spectacle même si leurs shows sont ahurissants. Oli en est encore tout retourné : rage, furie, technique et folie, voilà quatre mots qui riment avec The Dillinger Escape Plan, alors que je pensais que la loggia serait pleine à craquer, c'est dans un air respirable que les doux dingues ont balancé leurs titres. D'une technicité effarante et d'une efficacité foudroyante, ils se permettent de jouer dans le public ou de faire des saltos, si ça ne rigole pas dans les riffs, leur décontraction (apparente tout au moins) et leur souplesse scénique est un régal, Mike Patton (qui chante sur leur dernier EP) n'était pas là mais on ose à peine imaginer le bordel que ce serait si le génie du métal participait à leurs concerts...
korn
1H30. C'est fini. On se retrouve tous pour prendre une dernière navette, arriver au camping et squatter pendant deux heures chez deux camarades au camion France Telecom (ils ont du courant, ils ont du courant !!!) où mes vannes font passer le temps de transférer quelques gigas de photos du festival. Embrassage, on salut les collègues, dernière nuitée dans la tente. A l'année prochaine :
On ne peut pas y échapper, alors voici le temps des remerciements et des coucous : Oli et Pooly remercie Gui pour son hospitalité et sa bonhomie, Gui remercie tout le monde pour tout le monde : mes amis Oli (la grande classe mec, tu m'as impressionné) et Pooly (Girls, Girls, Girls !), nos camarades de chez E-Zic : Xav (tu me saoules mais je t'aime quand même), Alice (Tu fais quoi cette année : tu bosses ou t'es dans les études ?), MH (putain, tes photos de Bashung laissent à désirer !), JB "la force tranquille" le roi du rangement de tente, nos amis de Santagore : Pierrot et Ben (je comprends mieux pourquoi t'es rentré tard au camping dimanche soir, enfoiré), Narcyss (il est 4h12, tu dors ?), SmallVince, Alex / nameless, HIVer / Korn crew, Dan Kérosène, Cab, l'équipe de Rock Epine, Adrenalyn, l'Est Répu, Rock 'n' Folk, la team staffpresse (Cathy, les porteurs de valise), le staff shoot (Mourad, Pascal, Hakim ...), Pat et Yelen Musique, Mosaic, Nikko, G Baste et DJPone / Svinkels, Pier et Biche / X-Vision, Corey / Slipknot, Membrane, Noise Surgery, la Nath, Raph la Ouache prod Ben Briouze, Boris, Koud'j et Néon / Wormachine, Christian Ravel / Sexypop / Velvet Mag, le manequin à la ceinture rose du camping, les navettes, le soleil, les bières d'Oli, le salami, les sandwich à 2 €, les feux de camping...
Note :
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tsunami.fr: un bus dédié au web
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[-] Re: Eurocks 2004
PieRRot - 213 msg
Terrier : Lyon
yeah, très bonne review ! ça fait plaisir de se rappeller tout ça...
quand à notre review de barjots, elle arrive en ligne ce week end, normalement ;)
[-] Re: Eurocks 2004
guidechampi - 301 msg
Terrier : Bruyères
Merci pour le compliment, ça fait super plaisir !
Je me suis bien marré à faire la trame de la review, effectivement, on se rappelle de bons souvenirs !
On attend votre review avec impatience !
[-] Re: Eurocks 2004
BeN_santagore - 2 msg
rhaa les eurocks que de souvenirs!! plutot complete cette review ma foi, jpensais que les fenecs étaient restés rouiller en espace presse entourés de bières et de groupies mais en fait non!!!! beau travail les gars!!! ;-)
(ptit mot pr slipknot jsuis pas le seul a avoir appris cte phrase a la con a corey hein :-p)
rdv sur santagore pr plus de details des eurocks (enfin quand ca sera en ligne hein pierrot !) et aux eurocks l'an prochain!
[-] Re: Eurocks 2004
PieRRot - 213 msg
Terrier : Lyon
"jpensais que les fenecs étaient restés rouiller en espace presse entourés de bières et de groupies mais en fait non!!!! beau travail les gars!!! ;-)"
tu confonds avec ton programme BeN ! ah non c'est vrai, toi tu ne buvais que du thé :o)
[-] Re: Eurocks 2004
Oli - 4569 msg
Terrier : St-Omer
pr les bieres et les groupies, C un peu l'hopital ki se fout de la charité !!!
ns on picolait bien entouré AVANT et APRES le boulot, ms jms pendant le service !
LOL
les gars, j'esper k'on se reverra AVANT les prochaines eurocks...
:o)
[-] Re: Eurocks 2004
PieRRot - 213 msg
Terrier : Lyon
ah bah nous aussi on buvait avant et après... donc histoire de ne pas casser le rythme, on faisait souvent des pauses au boulot :o)
bon sinon pour parler musique un peu, je suis surpris de voir que vous ne parlez pas du tout de blonde redhead ? une des sensation du dimanche, à mon sens !
[-] Re: Eurocks 2004
guidechampi - 301 msg
Terrier : Bruyères
on attend en fait la review de Pooly...en ce moment, il n'y a que les chroniques d'Oli et de Gui de Champi
à voir ce week end donc
[-] Re: Eurocks 2004
Pooly - 3487 msg
Terrier : Green Which ?
Yo, regardes bien, il y a deja des extraits a moi dedans :) (sorti des infos :)
[-] Re: Eurocks 2004
BeN_santagore - 2 msg
le thé c'est pour le karma tu comprends :-p