Métal >
To-Mera > Review Concert / To-Mera à l'Underworld (mai 2007)
28 mai 2007, ce soir l'Underworld se trouve investi par Adastreia, Octavia Sperati et To-Mera... Les oestrogènes ont donc droit de cité...

Octavia sperati : Bass Player
Adastreia essaye de commencer son set, mais se heurte à des problèmes de guitares dès le début, le groupe va donc passer quinze minutes à tenter de réparer une guitare, pour finalement emprunter une guitare au guitariste de To-Mera. C'est jouer de malchance devant un public qui lui était déjà acquis. Adastreia joue sans doute une dernière fois à l'Underworld avant de se séparer de son clavier repartant pour l'Australie au mois de décembre. Des bons titres, une solide rythmique, un clavier qui ajoute à l'atmosphère de façon légère et réfléchie, Adastreia reste cependant dans son segment assez étroit avec une chanteuse qui ne fait que du chant lyrique, c'est sympa pendant deux chansons mais manque un peu de renouvellement...
Octavia Sperati change de cap et apporte une bonne dose de rock'n'roll dans ce capharnaüm à tendance gothique, leur nouvel album Grace submerged se trouve bien acceuilli, leur set-list alternant les titres des deux albums : "Going north", "Icebound", "Moonlit", "Hunting eye", "Guilty am I", "Soundless", "...And then the world froze", "Winter enclosure", "Lifeline of depths".

To-Mera : Underworld 2007
Dernier coup de barre pour la soirée, To-Mera devrait donner deux trois leçons de son jazz-métal pour les petits émos kids qui se propagent comme du chien-dent en ce moment. Enregistrer Transcendental en studio c'est plutôt facile, en restituer la substance en live, c'est une tout autre histoire, To-Mera se livre efffectivement tout en live, métal technique, sans pour autant aligner des lignes insipides de shredder, le groupe est mené de front par sa charismatique chanteuse, et soutenu par un guitariste et un clavier qui se tirent la bourre et se baladent à l'aise sur leurs partitions chargées. Un guitariste plutôt enjoué, une grimace par riff, un bassiste solide, un peu submergé par le reste du groupe, mais qui arrive quand même à sortir des riffs excellents de manière discrète, une chanteuse calme même quand elle chante, un clavier qui joue des parties aux antipodes de son image, To-Mera donne une impression assez disparate, mais le résultat sonore produit est sans conteste excellent. Profusions d'idées, le tout un peu difficile à digérer par moment, le résultat live est un maëlström sonique sans répit, qui laisse difficilement indifférent. To-Mera fait trembler les murs de l'Underworld, execute non pas à la perfection mais avec énergie une bonne partie des titres de Transcendental, se livre à une improvisation jazz effrénée accompagnée d'un saxophone, et se paye même le luxe de jouer un titre de son prochain album qui s'annonce d'une bonne cuvée.
A huge thanks to Hilary from Adastreia, good luck for your move. A slight disappointement for the unanswered emails to Octavia Sperati and To-Mera who were too busy touring to answer I guess ! Thanks to my Kath for the camera ;-)
Si vous souhaitez poster des concerts ou des infos, utiliser les pages prévues à cet effet !
Vous n'avez pas besoin d'un compte sur le site pour celà. Dans le cas contraire, vos messages risquent d'être effacés.
- Créer un compte
- Demander un nouveau mot de passe
- Vous identifier dans le formulaire suivant :
Vous êtes responsable de vos écrits sur ce site et à ce titre responsable devant les lois applicables, notamment celles concernant la diffamation, la discrimination et le droit de citation. Veuillez donc, entre autres, éviter les propos diffamants et les recopies intégrales d'articles.
