Rock >
The Dresden Dolls > Review Concert / Les Dresden Dolls à l'Astoria (mai 06)
The Dresden Dolls revient à Londres, après avoir fait la première partie de Nine Inch Nails l'année dernière dans cette même salle. Un show qui a sûrement aidé le groupe, la preuve l'Astoria est sold-out, la fosse pleine et même les gradins trépignent.

The Dresdens Dolls @ The Scala
DeVotchKa prend pied sur scène, un tuba, une contrebasse, un accordéon, un violon, une mandoline, une trompette ou une guitare, c'est un joyeux bordel musical qui s'assemble là et qui débarque tel Zo rro, uneceinture rouge à la taille et la bouteille de vin assortie à la main. Un méchant problème de sonorisation empêchera une appréciation confortable et pour cause, le violon était inaudible ! Chansons fluides, avec un accent espagnol, quand les Rageous Gratoons rencontre Llhassa, le groupe accueille même Amanda et Brian pour une chanson qui fait trépigner le public d'impatience.
Un show des Dresden Dolls sans les artistes qui les accompagnent serait sans doute fade, on voit donc déambuler quelques mimes et des personnes déguisées façon Belle-Époque, sans compter l'installation cinématographique Future Cinema avec ses écrans captivants et ses automates humains, se trouvant près du bar du premier étage.

The Dresden Dolls : Scala 2005
Tête d'affiche du concert, après toutes ces diversions, The Dresden Dolls prend place sur scène, après avoir lancer des fleurs au public, l'instant s'intensifie, le groupe enchaîne un "Sex changes" qui tient parfaitement sa place de premier morceau, un "Missed Me" frissonnant, avec des baguettes de batterie qui volent en travers de la scène. Le groupe est en pleine forme, complice, espiègle et surtout rodé au live. Tiré de Yes, Virginia..., on retrouve ensuite les titres "Modern Moonlight" et surtout un "Backstabber" très énergétique, qui cependant ne fera pas oublier l'impression de l'album. Ç'en est quasiment finit du deuxième album, The Dresden Dolls se concentrant sur les hits du premier album, "Half Jack", "Good day", "Coin-operated boy", un "Girl anachronism" dantesque, dense et punk, transcendant le public sans doute ni problème. Une fois le concert commencé, le groupe reste concentré sur ses titres, offrant des titres magiques, où l'on plonge avec bonheur et extase.
Comme précédemment, le groupe se livre à l'exercise des reprises, avec "War pigs" et "In the port of Amsterdam", déjà entendu lors de la tournée précédente. Amanda introduisant le titre de Jacques Brel en parlant d'un chanteur français, des protestations se font entendre du public, cosmopolite, comprenant apparemment des français et des belges éructant leur mécontentement. Côté nouveauté, le poignant "Hallelujah" de Jeff Buckley qu'Amanda jouera en solo, la larme à l'oeil, apporte du contraste à ce concert intense.
Un concert absolument magique, The Dresden Dolls a conquis le public venu en nombre, avec une seule ombre au tableau, le peu de titres de Yes, Virginia... et surtout l'impression de déjà-vu avec une set-list très semblable à la tournée précédente.
futurecinema.co.uk
(15 hits)
Merci aux Dresdens Dolls et à Karine @Roadrunner.
Photos © Pooly, The Scala 2005.
Si vous souhaitez poster des concerts ou des infos, utiliser les pages prévues à cet effet !
Vous n'avez pas besoin d'un compte sur le site pour celà. Dans le cas contraire, vos messages risquent d'être effacés.
- Créer un compte
- Demander un nouveau mot de passe
- Vous identifier dans le formulaire suivant :
Vous êtes responsable de vos écrits sur ce site et à ce titre responsable devant les lois applicables, notamment celles concernant la diffamation, la discrimination et le droit de citation. Veuillez donc, entre autres, éviter les propos diffamants et les recopies intégrales d'articles.
