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Shrink > Biographie / Le rock old-school qui ne rétrécit pas au lavage
Une vague rock garage venant s'écraser sur la côte marseillaise ? Voilà qui va faire jaser sur le vieux port. Depuis 2003, Shrink vient jeter le trouble sur une cité phocéenne plus habituée à vibrer avec son OM qu'avec ses groupes de rock. JLuc (chant/guitare), Ced (basse/chant) et Raf (batterie/chant) ont sans doute été nourris au power rock des seventies et au son des Black Sabbath de la grande époque, avant de se lancer dans l'aventure de Shrink. Un projet qui va les mener, non sans avoir auparavant écumé les pubs et salles de concerts marseillaises, à l'enregistrement d'un premier effort éponyme et autoproduit. Un disque qui sort, après avoir été longuement mixé et masterisé, en septembre 2005.
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[-] Re: Marseille: Capitale du rock'n'roll ?
ahhhhh - 11 msg
C’est vrai qu’il y a deux ans il y avait à Marseille une pénurie importante de salles programmant du rock : La machine à coudre avait de gros problème de voisinage, le Balthazar ne programmait que des groupes de ska festif et les autres salles ne programmaient que très rarement les groupes locaux. Mais les choses ne sont pas immuables, et depuis peu, de nombreuses salles se sont ouvertes (le Dan Racing, Le Lounge, le Cabaret aléatoire, l’Embobineuse) et la Machine à Coudre a repris une activité à peu près normale. Les associations « rock » fleurissent : Musicale Chimie et ses nuits rock, Mazout et son festival « Nickel Chrome », Yamnboost et son festival en coopération avec l’espace Julien (projet 2006). Le metal, quant à lui, a toujours su se structurer à Marseille - Coriace a réussi à faire émerger des groupes au niveau nationale : (Tripod, Eths Babylon Pression) et depuis peu d’autres structures se mettent en place : Nawak Posse et Custom Core font un travail impressionnant (Curtiss, Caedes).
Peu de groupes français de rock peuvent se vanter d’avoir vu leur enregistrement album du mois dans Rock & Folk (Cow Boys From Outer Space) ou de faire des tournées aux Etats-Unis ou au Japon (Neurotics Swingers). Les associations Ratakans et Le dépanneur n’ont pas attendu le « Revival » Rock pour programmer les groupes américains ou australiens les plus punk ou les plus barrés.
Je m’occupe depuis deux ans maintenant du booking de groupes de rock et je dois dire que j’ai été surpris de la dynamique de Marseille (une bonne dizaine de salles) par rapport à d’autres villes réputées rock comme Bordeaux ou Rennes ou le nombres de salles moyennes (100-200 personnes) est très limités.
C’est vrai que les influences des trois quarts des groupes sont trop évidentes, mais c’est, évidemment, le cas partout en France. Certains groupes marseillais ont tout de même leur personnalité :, Elektrolux, Lo, Nitwits, Kill The Thrill, Binaire, Hatepinks ont réussi à créer leur univers.
Tout ça pour dire que ça serait bien d’éviter de commencer les chroniques de disque des groupes marseillais en citant l’OM, I am ou Massilia sound System ! A bon entendeur …